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Bonjour,
C'est très gentil à vous de vous arrêter sur mon blog.
J'ai choisi de mettre la plupart de mes notes en accès
restreint à la communauté, les amis ou la famille. Ce qui me permet une
plus grande liberté sur ce que je souhaite publier.
Pour avoir accès à toutes mes notes et à toutes mes
photos, un seul moyen : vous enregistrer sur Vox, si ce n'est déjà fait,
et me mettre dans votre communauté ou dans vos amis. Je ferais de même, bien
sûr ! Merci.
A bientôt,
It is very kind of you to stop by.
I’ve chosen to put most of my posts in restricted access to community, friends
and family. That allows me a greater freedom on what I wish to publish.
Thus, to access to all my post and all my pictures, it is necessary to be registered
on Vox, if not already done, and to put me in your community or your friends. I
would do the same of course! Thank you.
So long,
Le Pschitrose
Il était arrivé que le libraire avait lu une page d'un livre, page qu'il avait aussitôt arrachée, et qui n'était autre qu'un des enseignements dispensés par le tsar Andrei au jeune prince Andrei, son petit-fils:
Lorsque vous écrivez une lettre, Prince, ou un message, quoi que ce soit que vous adressez à quelqu’un, lorsque vous l’avez terminé, que vous en êtes satisfait, demandez-vous toujours si vous pourriez l’envoyer au même moment à quelqu’un d’autre. Si vous n’auriez qu’à changer le nom, l’adresse. Si oui, oubliez cette lettre. Ça n’en est pas une. Vous racontez votre vie, Prince, vous n’écrivez pas à quelqu’un. Recommencez ou abandonnez.
Lorsque vous serez bien familier de cette pratique, que plus jamais vous n’enverrez de lettres qui n’en sont pas, et cela prendra du temps, une décision s’ouvrira à vous. Pesez-la avant de la prendre car elle est de conséquence. Mais vous la soupçonnez déjà, n’est-ce pas. Déjà, vous commencez à vous dire : Et si j’agissais de même avec mes paroles ?
Imaginez, Prince. À chaque phrase que vous allez dire, que vous formulez, si vous vous demandiez : Pourrais-je la dire en ce même moment à quelqu’un d’autre ? et si, au cas où effectivement vous le pourriez, vous ne la disiez pas. Et si vous taisiez…
Rares seraient sans doute vos paroles.
Mais il peut se passer autre chose, mon cher Prince. Il peut se passer qu’en changeant le nom, l’adresse, ou la personne, vous vous rendiez compte par hasard que c’était à quelqu’un d’autre que vous étiez sur le point d’écrire, ou de parler. Et qu’une fois ce nouveau nom, cette nouvelle adresse, cette nouvelle personne découverte, vous ne puissiez plus en changer.
Alors là, surtout, envoyez.
Alors là, surtout, parlez.
Car vous n’aurez jamais été si courageux."
Le libraire, Régis de Sa Moreira
Tous les ans lors du salon Zen à l'espace Champerret, mes paradoxes sont à leur maximum.
Dans l’ensemble, je suis convaincue que manger plus sain est meilleur pour la santé, qu’avoir une pratique sportive aide à garder la forme (je ne fais évidemment pas référence aux sports en cage ou toute autre pratique qui diminuerait votre espérance de vie), qu’une bonne connaissance de soi et du monde aide à évoluer et à vivre bien parmi ses contemporains. Et bien entendu, je suis pour le développement durable et pour la biodiversité. OK, mais...
Mais voilà, tous les automnes à l'espace Champerret, je suis plongée dans un univers parallèle. Dans cette dimension, tout est excès. On mange des germes qui continuent à pousser dans notre ventre...c’est moi ou vous aussi ça vous fait bizarre de mettre un truc vivant dans votre corps (arrêtez de vous égarer bande de pervers) ? On s’habille (pas moi!) de lin et coton du commerce équitable certes mais mal taillés et beigeâtres (pas de lingerie sexy, passez votre chemin). On s’enduit d’huile du Brésil, on boit des boissons énergétiques du Pérou, on se soigne aux huiles essentielles de Madagascar, on goûte (non ne faites pas ça) du chocolat à la spiruline, on repasse 20 fois devant le stand des dattes fraîches d’Iran (orgasme garanti à chaque passage), on se fait masser les mains avec un stylo d’or (il est l’or Monseignor de dépenser le vôtre !), les pieds dans des chaussures japonaises avec plein de picots et de cailloux (recommandés par Fakir Corporation) , les lombaires dans des sièges en similicuir, le cuir chevelu avec un bâton terminé de fil de fer couleur cuivre (Mac Gyver aurait eu un succès fou sur ce salon)…
C’est le monde du rêve pour ceux qui croient à un monde miraculeux où ils découvriront la potion magique, le bol chantant aux propriétés cosmiques, la plante phénoménale qui les guérira de tous leurs maux et le monde des arnaqueurs partis s’approvisionner au bout du monde pour mieux exploiter les faibles d’ici et là-bas dans une grande fête qui dure 5 jours…
Je suis avertie, pire je fais partie des pourvoyeurs de rêves.
Et pourtant, je passe aussi de l’autre côté, celui des gogos qui ouvrent leur porte-monnaie.
Un massage shiatsu par-ci, un tatami d’appoint par-là et parce que je le vaux bien un sac à main cambodgien (j’en avais pas de ce style-là d’abord. Mais non, deux cents sacs ce n’est pas beaucoup)…
Le Pschitrose en pleine contradiction et ruinée !
Hier, une terrasse de café près de l’Eglise Saint Augustin, deux parisiennes, la quarantaine décomplexée.
- Amie : Au fait, il faut que je t’avoue…j’ai envoyé un sms à Paranomaniac, je le revois samedi.
- Pschitrose, regard lourd de sens (Mais putain de bordel de merde, qu’est qui t’a pris de reprendre contact avec ce fucking bastard ?) : pffffff ! Je peux savoir ce qui t’a pris ?
- Amie : Je l’ai rencontré par hasard.
- Pschitrose : Tu pouvais l’ignorer. Je te rappelle que ça s’est vraiment mal terminé la dernière fois et que les réactions de ce type t’ont fichu une peur bleue.
- Amie : Je ne pouvais pas l’ignorer, on s’est pratiquement rentré dedans…
- Pschitrose : Bonjour, au-revoir aurait suffit, tu ne crois pas ?
- Amie : …Il m’a émue…
- Pschitrose, le sourcil levé, le regard narquois : Tu veux dire que tu avais envie de baiser.
- Amie, mine déconfite :…oui :(
Regards complices
Eclats de rire
Ah ! Les filles…
LE FUTUR REPONDEUR TELEPHONIQUE DES
GRANDS-PARENTS
"Bonjour, nous ne sommes pas là pour le moment mais vous pouvez nous
laisser un message après le bip sonore
-Si vous êtes l'un de nos enfants, tapez 1
-Si vous avez besoin qu'on vous garde les enfants, tapez 2
-Si vous voulez qu'on vous prête la voiture, tapez 3
-Si vous voulez qu'on vous lave et repasse votre linge, tapez 4
-Si vous voulez que les petits dorment à la maison, tapez 5
-Si vous voulez qu'on aille les chercher à l'école, tapez 6
-Si vous voulez qu'on vous prépare des gâteaux pour dimanche,tapez 7
-Si vous voulez venir tous manger à la maison, tapez
8
-Si vous avez besoin de sous, tapez 9
Maintenant, si vous êtes un de nos amis, vous pouvez parler
C'est le concours des beaux jours, le
concours qui sent bon le pastis, la mer et les olives, le concours qui
fait plaisir par où ça passe, bref une pure tuerie qui n'existe pas
ailleurs !
Nos amis de chez attakus vous offrent des statuettes Skydoll et des superbes sketchbooks numérotés et signés.
Les éditions Dargaud avec l'auteur Nicolas Debon vous offrent un original tiré de l'album Le tour des géants !
Les éditions Glénat vous offrent des intégrales OR et des petites intégrales.
Un Monde de bulles c'est la folie et c'est gratuit. Un petit mot dans les commentaires, une adresse, un sourire dans la rue, un bisous, un geste lointain.....et c'est tout bon !
Bonne chance à tous,
Le Pschitrose
Bonne fête papa, wherever you are...
Do not stand at my grave and weep.
I am not there; I do not sleep.
I am a thousand winds that blow;
I am the diamond glints on snow.
I am the sunlight on ripened grain;
I am the gentle autumn's rain.
Do not stand at my grave and mourn.
I am the dew-flecked grass at dawn.
Where tranquil oceans meet the land
I am the footprints in the sand
To guide you through the weary day.
I am still here; I'll always stay.
When you wake up to morning's hush
I am the swift uplifting rush
Of quiet birds in circled flight.
I am the stars that shine at night.
Do not stand at my grave and cry.
I am not there; I did not die.
© 2007 Lucie Storrs www.thelightbeyond.com
Le son
Pendant que vous écoutez Roy Ayers, profitez-en pour regarder la seconde vidéo, montage de photos de Pam Grier, héroïne de Coffy...Le son de cette vidéo a été désactivé ; les deux vidéos peuvent donc s'écouter et se voir en même temps !
Enjoy !
Le Pschitrose
J'ai vu District 9 hier après midi et suis ressortie mal à l'aise.
J'avais pris soin de ne lire aucune critique avant d'aller voir le film et j'ai été plutôt surprise du côté doc au début, accentué par le tournage caméra à l'épaule.
Mais très vite, la caricature des personnages a commencé à m'énerver.
Vouloir utiliser une trame sociale et politique évidente, l'apartheid, les camps de réfugiés, le traitement de l'immigration clandestine, la xénophobie, OK ! Pourquoi pas ? Mais tout mélanger et en faire trop dessert finalement le propos.
Pour démontrer que le racisme est inhérent à l'humain, le réalisateur Neill Blomkamp, et le producteur Peter Jackson (le rôle d'un prod aux states est bien plus important qu'en Europe dans la réalisation d'un film) prennent bien soin de nous montrer des femmes et des hommes noirs, qui -il n'y a pas si longtemps- subissaient l'apartheid, tenir des propos haineux et xénophobes envers la population extraterrestre.
Le gang des Nigériens exploite l'addiction des aliens pour la pâté pour chat. Ok faire un parallèle avec la drogue. Mais en introduisant ici un élément comique, Blomkamp ne fait que rendre le propos encore plus confus.
De plus, on ne sait pas vraiment où se situe le personnage principal, Wikus, joué par Sharlto Copley qui nous livre une interprétation hallucinante de bout en bout, bureaucrate impatient de faire ses preuves et de devenir un héros devant la caméra. Est-il couard ou courageux ? Le reportage laisse entendre qu'il fomentait de longue date une action de sauvetage des aliens ; idée appuyée par la scène dans laquelle il tente de calmer ses hommes afin d'éviter qu'ils ne tirent à la moindre escarmouche. On croit comprendre et on se dit que ce n'est finalement pas un pauvre type. Trop rapide conclusion. Confusion à nouveau lorsque la scène suivante le montre avortant les œufs des aliens et exultant aux "pops" des œufs qui explosent sous la chaleur du lance-flame...
Wiskus n'est pas sensible à la condition des extraterrestres. Il ne se met de leur côté qu'après avoir été contaminé par un fluide qui le transforme petit à petit en alien.
Trop de flou sur le personnage principal, confusion des genres et manichéisme des personnages.Pourtant, j'ai bien aimé District 9 !
D'abord parce que je suis bon public, ensuite parce que Wiskus devient humain en se transformant et en découvrant le sort réservé aux aliens au 4ème sous-sol de son département d'intervention le MNU...
J'ai surtout été touché par l'Alien Christopher Johnson et son fils.
Evidemment au début du film, les aliens sont montrés de manière à obtenir une réaction de rejet et de peur. Crevette/cafard géant c'est pas top sexy...
Mais Christopher devient attachant dans son combat pour survivre et sauver son enfant. Il prend conscience qu'il est le seul à pouvoir sauver les autres aliens du sort qui les attend dans le District 10, et surtout à pouvoir les sauver des expériences génétiques (référence aux camps de concentration ; encore un mélange des genres)
Les images sont magnifiques, surtout lors des scènes de combat. J'adore les combats, j'étais même totalement immergée dans le feu de l'action à ces moments là. C'était terriblement angoissant. Surtout à la fin, lors de la scène de l'encerclement du MNU par le gang des Nigériens - chaud chaud pour Wiskus. Puis lors de celle de l'affrontement entre Wiskus/Meca et le groupe super musclé débordant de testostérone des MNU.
Fin ouverte qui laisse présager un numéro 2, qui prépare une route royale pour le numéro 2 et les suivants. Ca sent la saga...Pschitrose
qui vous souhaite un bon dimanche